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UNE LUMIÈRE S'ÉTEINT
Gérard FACON n'animera plus le blog de Lafitte-Vigordane ! x La plume, fraîche, vive, acérée, et toujours pertinente de Gérard est, maintenant, connue de nombreux lecteurs et internautes. Alors, pourquoi une telle décision ? Gérard, qui nous a livré son sentiment, s'en explique dans un dernier billet avec la franchise que nous lui connaissons. x Au-delà de la tristesse, je crois devoir ajouter quelques observations visant de nombreux pseudo redresseurs de torts, notamment. En effet, en 18 mois d'attention active portée à la «société locale», quelques tentatives de contributions constructives, y compris, et même spécialement, celle de la création du « Chêne », je crois être en mesure, non seulement de comprendre la lassitude de Gérard, mais aussi d'ajouter à son appréciation. Ensuite de "l'humeur" publiée le 9 mars 2008, constituant le "n°1" du journal, à l'encontre du maire de Barbazan, et à raison des inepties proférées par celui-ci et ses remarquables conseillers, mais aussi de l'apathie, l'inertie impressionnante de la minuscule population d'un village drogué par la télévision et autres médias destinés à abrutir les masses, j'ai été amené à rencontrer de nombreuses personnes qui, à tel ou tel titre, se disaient préoccupées par l'état du territoire, de son administration, de son "gouvernement", de sa population, son environnement, etc. L'une des plaintes, pour ne pas dire gémissements, de ces personnes, certaines "responsables" d'associations et mouvements divers, était l'absence de contre-pouvoir local en terme de presse et média. De libre expression. Il est vrai que la presse locale (La Dépêche, le Petit Journal, la Gazette et Libération du Comminges) ne brillait (et ne brille encore) nullement par son indépendance, objectivité, pertinence, sérieux ou qualité. Les trois derniers ne disposant d'ailleurs pas d'une véritable rédaction. Ou, même, d'une rédaction, tout court. Et quelques blogs, à l'audience réduite, ne pouvaient suffire à constituer ne serait-ce que l'amorce d'un quelconque contre-pouvoir. Ces facteurs ont, bien entendu, influé sur la décision de porter le journal sur les fonds baptismaux : en juillet 2008 naissait le « Chêne » destiné, notamment, à ouvrir pages et colonnes aux esprits libres, à l'expression jusque-là "muselée", à toutes et à tous, sous la seule réserve de respecter les règles, précises, applicables à une organe de presse. Et offrir la tribune réclamée à cor et à cri par ceux qui se disaient "concernés", "actifs", "déterminés" à l'amélioration du fonctionnement des institutions locales, à la préservation du cadre de vie, à la justice, etc., etc. Or, force est de constater, 18 mois plus tard, que toutes ces déclarations n'étaient que vent : de fait, aucun des "assoiffés" de liberté d'expression n'en a fait, ou simplement tenté d'en faire usage. Ceux ayant réclamé à grands cris un forum libre se sont purement et simplement terrés, tels des taupes... Nombre de ces personnes, prétendant oeuvrer dans telle ou telle association, dans des domaines éloignés de toutes polémiques, et donc propices à une communication simplement conviviale sont restées dans un silence surprenant. Il est vrai que l'une de nos premières constatations avait été la quasi-inexistence de communication locale, hors l'intérieur des nombreux "micromicrocosmes" associatifs ou claniques. Mieux, quelques manifestations d'abord indirectes, au second degré, puis directes, n'ont rencontré aucun écho. Mieux encore, l'on a dû constater que la plupart de ces personnes ne s'appliquaient pas les règles de vie sociale prônées, et dont elles reprochaient la violation par leurs "adversaires", règles au premier rang desquelles figure la simple politesse (absence de réponse à sollicitation explicite ou implicite), le respect de fonctionnements statutaires, etc. Dans ce domaine, les sondages discrets effectués sont terriblement révélateurs ! Respecter des règles et répondre à une (simple) interrogation relevant de l'effort insurmontable, on imagine bien le sort réservé à ce que devraient être avis, commentaires et opinions : quasi inexistence. Chaque "baronnet" entend exercer dans son micro fief son autorité, sa tutelle, indifférent à ce qui l'entoure, satisfaisant seulement (croyant satisfaire) son seul et minuscule, ridicule ego. Et ce, malgré quelques leçons judiciaires ou le vent du boulet ! Dans un tel contexte, aucune convergence objective ne peut aboutir, et la cohérence est battue en brèche. Aucune solidarité ne peut réellement s'exprimer. Aucun résultat valable ne peut être obtenu. Et ne pourra être obtenu. La majorité du "public" et des "troupes" relevant, quant à elles, de l'expression de Charles de Gaulle, « des veaux », à moins que ce ne soit, en raison de l'érosion, « des limaces », la boucle est vite bouclée. Gérard aurait dû recevoir, au moins, le soutien exprimé , si ce n'est actif, de tous ceux que se réclament d'une quelconque lutte pour une amélioration de la vie locale ( et plus largement sociale ) et, au moins, des quelques centaines de personnes recensées dans les diverses associations du périmètre, à l'objet conforme : cela n'a pas été le cas, non plus ! Silences, paresses, indifférences, lâcheté(s)... Inconscience. Quelle autre leçon en tirer, si ce n'est sa révérence, s'agissant d'un blogueur désintéressé ? Que Gérard contribue au « Chêne », et nous l'espérons, longtemps encore, est une joie qui ne saurait masquer les constatations analogues que nous avons pu faire et dont nous avons tiré les conséquences depuis un certain temps déjà. Et le « Chêne » aussi. Nous l'avons souvent rappelé : « gouverner, c'est prévoir », à ne pas se gouverner soi-même, l'on a que ce que l'on mérite et quand c'est trop tard... il est vraiment trop tard. Les lamentations et récriminations ne sont alors pas de mise. H. Rius 29 janvier 2010
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CADEAUX DE NOËL
Faut-il que les temps soient vraiment difficiles ! À moins que... Mais non, je ne peux le croire ! Les gens ne sont pas devenus stupides au point d'aller, en masse, dans la plus grande précipitation, la cohue des dernières minutes, acheter un quelconque objet , cadeau de Noël choisi à la va-vite, par obligation, dans les temples de la consommation, sachant que celui-ci sera aussi sec revendu sur ibé et autres praïsministère ! Pour quelle raison, sinon ? Serait-ce par... paresse ? Celle qui consiste à ne pas avoir (eu) d'attention à l'égard des bénéficiaires, à ne pas s'être interrogé sur la chose susceptible d'apporter vraiment la joie aux destinataires ? Serait-ce parce que ces bénéficiaires, ces destinataires, ont déjà tellement, tout , et sont blasés ? Outre d'être irrespectueux ? Ou encore, en raison d'un extrême saturation par l'objet qui exclut la satisfaction, le plaisir, la vraie joie d'offrir ? Et de recevoir ? Peut-être encore, du fait de la perte du sens du cadeau, du présent plutôt, qui ne relève plus que de la formalité dépourvue de l'élan véritable, celui qui donne à la chose sa vraie valeur ? Il paraît que, dès aujourd'hui, des millions d'objets-cadeaux-de-Noël se sont retrouvés en vente sur Internet. Ça vous semble... bien, à vous ? Personnellement, j'en suis encore assis ! Mais il doit falloir que je réfléchisse encore, sûr !... S. Rhésus Publié le 27 décembre 2009
Tout (ou presque) va mal ! On le sait, mais "broyer du noir" est-il la solution, le remède ? Non, sans doute ! Face aux cataclysmes, les comportements et mentalités changent, s'améliorent et se bonifient , on le sait également. Pourquoi attendre l'insupportable ? Pourquoi ne pas anticiper ? Pourquoi ne pas... changer, dès à présent ? La boîte à idée est ouverte, quitte à retrouver quelques recettes anciennes mais oubliées. Henri RIUS
LES TEMPS SONT DIFFICILES (SOCIÉTÉ EN CRISE - CRISE DE SOCIÉTÉ)
L'ART DE LA FÊTE
Évoquer un tel sujet pourrait passer pour de la provocation, en ces temps difficiles. Et pourtant... Ce n’est pas la première fois, ni la dernière (!), que l’humanité, des populations, des tribus, traversent une période de crise, aussi graves soient-elles, d’origine naturelle ou non. Surmontées, les épreuves ne l’ont jamais été dans le découragement, l’apathie ou l’amertume. Ni dans le dépit et moins encore avec la violence, argument du faible (d’esprit), de l’imbécile, et constituant en elle-même une crise additionnelle ! Mais, toujours avec courage, dynamisme, élan et optimisme. Et la fête, spontanée ou non, simple ou moins, avec ou sans moyens, est un grand stimulant. Ceux qui ont un tant soit peu voyagé, certes loin des «clubs-med» et autres «villages» contrefaits, spécialement dans les pays où la vie est une lutte de tous les instants, ou partagé le quotidien du nomadisme, le savent Ils se souviennent de ces instants magiques, intenses, où l’humain porte magnifiquement son nom. Faut-il en avoir (gardé) le sens, le goût, L’art... Henri RIUS Publié le 15 mai 2009
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